Un problème... notre planète risque de disparaître

Depuis le mois d’août, nous avons consommé la totalité des ressources que la planète peut renouveler en un an. Dans un même temps, l’Union Européenne manque d’investissements directs, ce qui empêche la création de nouveaux emplois dans la zone Euro. Pourtant, la Banque Centrale Européenne, la « banque des banques », a prêté 1000 milliards d’euros aux banques européennes en 2007, sans que ces prêts n’aient un quelconque impact sur l’activité économique des pays de l’Union.

Nous y voyons l’occasion parfaite de proposer la mise en œuvre à l’échelle européenne d’un grand plan d’investissement à hauteur de 1000 milliards d’euros, financé par la BCE, qui permettrait à la fois d’agir sur la question environnementale mais aussi directement sur le taux d’emploi.

Ce plan nous permettrait de réaliser de précieuses économies chaque mois puisqu’on pourrait mieux isoler les foyers.

Les 1000 milliards pour le climat sont un projet ambitieux qui permettrait notamment de renforcer la coopération européenne, de lutter concrètement contre le dérèglement climatique, et enfin d’agir directement sur le pouvoir d’achat et le taux de chômage.

La Banque Centrale a littéralement le pouvoir de « créer de l’argent » ex-nihilo, c’est à dire à partir de rien. Elle fait tourner ce qu’on appelle la « planche à billets ». C’est l’opération qu’elle a menée en 2007. Le problème, c’est qu’elle ne peut pas tout le temps le faire à grande ampleur, car cela entraîne une hausse du taux de l’inflation, ce qui est communément admis comme étant mauvais pour une économie si celui-ci dépasse 3%. En revanche, dans la période actuelle, cela ne constituerait pas une mauvaise nouvelle, puisque le taux d’inflation n’est que de 0.4%: nous pouvons ainsi nous permettre ce petit luxe.

Les 1000 milliards de la Banque Centrale sont confiés, en vertu des articles 21.3 et 23 du statut du système européen, à la banque européenne d’investissement qui se charge de la gestion de différents projets européens. Chaque année, cette banque pourrait prêter à un taux de 0.01% aux différents États de l’Union selon la France recevrait ainsi 20 milliards d’euros dédiés à la création de projets environnementaux.

Ce plan pourrait créer environ 200 000 emplois durables dans le secteur des énergies et réduirait la consommation énergétique des foyers français.